- Réduire la malnutrition et la famine
- Faire reculer les maladies infectieuses
- Eau, hygiène, électricité

Transformer les faiblesses en ressources exploitables
À Madagascar, le déchet n'est pas un problème : c'est la matière première qui manque. Nous le collectons, le trions et le valorisons pour en faire du compost, de l’énergie, des meubles — et, avec, des écoles, des coopératives et des emplois.
Trois fléaux qui se nourrissent l’un l’autre
Phoenix & Orchidaceae s’est donné pour mission de contrer les trois fléaux qui affaiblissent une population malgache en croissance continue.
La malnutrition
Des sols appauvris et une pluviométrie devenue imprévisible sous l’effet du changement climatique : les récoltes se réduisent, et l’alimentation quotidienne perd en quantité comme en diversité.
L’insalubrité
Présente en milieu urbain comme rural, sur terre comme dans les rivières. Elle nourrit les maladies infectieuses, bactériennes et respiratoires.
L’érosion du vivant
Une biodiversité unique au monde menacée par la déforestation et la disparition des espèces endémiques — une perte qui dépasse largement l’île.
Ce que le monde perdrait avec Madagascar
Détachée de l’Afrique et de l’Inde il y a 125 millions d’années, l’île a fabriqué seule un vivant qui n’existe nulle part ailleurs. Le troisième plus grand récif corallien du monde borde ses côtes et fait vivre les populations littorales.
Source : présentation de l’association, 2026.
Un oiseau qui renaît,
une fleur qui résiste
Le Phoenix — hybride du paon, de la grue, de l’aigle et du faucon — symbolise le cycle de la vie, l’auto-régénération et la renaissance. Il traverse les civilisations : dans la Chine ancienne, il incarne le Yin et le Yang.
L’Orchidée, fleur reine de Madagascar, appartient à la tribu des Orchidaceae, âgée de 75 à 86 millions d’années. Par son adaptation à son environnement, elle symbolise la résilience et la ferveur.


Le déchet est la clé de voûte
Traiter et valoriser les déchets, c’est débloquer en même temps la santé, l’alimentation, l’énergie et la forêt. Rien d’autre n’a cet effet de levier.
- CollecterRamassage des déchets terrestres et fluviaux, en ville comme dans les campagnes.
- TrierTri par catégorie dans des usines locales, opérées par des équipes formées sur place.
- ValoriserRecycler pour produire des matières premières exploitables : compost et fertilisants, biogaz, granulés de bois, mobilier.
- RéinvestirLes ressources produites alimentent les écoles, les coopératives et les villages.
- Former au tri et au recyclage
- Créer des emplois locaux et durables
- Créer des écoles en agroécologie
- Élever le niveau de vie et le pouvoir d’achat
- Préserver les espèces endémiques
- Protéger forêts et mangroves
- Réhabiliter les espaces incendiés
- Usines de traitement des déchets
- Coopératives locales
- Entrepreneuriat agricole, économie circulaire

Quatre débouchés, quatre problèmes réglés
Compost et fertilisants → la malnutrition
Nourrir les terres, hydrater les sols secs, accélérer les cultures avec des semences biologiques.
Méthanisation et éolien → les conditions de vie
Porter l’électricité dans les campagnes, y compris dans les espaces les plus reculés.
Mobilier recyclé → le gaspillage
Équiper les écoles, dortoirs, réfectoires, agences et hébergements touristiques.
Granulés de bois → la biodiversité
Remplacer le charbon de bois, coutume ancestrale qui menace les forêts et le vivant.
Six chantiers, un même périmètre
L’action de l’association se déploie dans un rayon de 200 kilomètres autour des six grandes provinces de Madagascar.
Périmètre : 6 provinces · rayon de 200 km
Les agences administratives
La porte d’entrée du dispositif dans chaque province : on y recrute et on y forme les adultes.

Les agences expérimentales
L’atelier grandeur nature, avec serre, où la théorie devient un geste quotidien.

Les Gaia Schools
Des écoles en agroécologie et agroforesterie, construites dans l’architecture du pays.

Les villages Home Gaia
Désengorger les villes en rendant la vie agricole désirable et viable.

L’hébergement et l’immersion
Un tourisme qui finance le projet au lieu de le consommer — familles, groupes, bénévoles à l’année.

Les arts et les coutumes
Apprendre les arts manuels, musicaux et culinaires de la région pour maintenir les emplois.
L’école qui se nourrit elle-même
Construites dans l’architecture du pays, autonomes en énergie renouvelable, elles traitent leurs eaux usées en interne et vendent leurs récoltes au public. On y enseigne la permaculture, la permaforêt, l’agrivoltaïsme et l’entrepreneuriat agricole.



On ne visite pas le projet, on y participe
Les hébergements se construisent dans les villages Home Gaia, en énergies renouvelables, et se meublent du mobilier sorti des usines de valorisation. Ils accueillent trois publics, et l’hôtellerie devient l’une des six filières d’emploi.
Les familles
Des villas vertes dans les villages de la réforme agraire, ouvertes sur les cultures qui les entourent.
Les groupes
Adultes et scolaires, reçus pour des séjours collectifs au contact des écoles en agroécologie.
Les bénévoles
Logés à l’année, pour celles et ceux qui viennent donner du temps long plutôt qu’un passage.
Le séjour est un apprentissage
Le visiteur ne regarde pas le projet depuis l’extérieur : il travaille aux côtés des écoles, rencontre les artistes de la région et apprend leurs gestes. Cet apprentissage a une raison précise — faire vivre les métiers manuels, musicaux et culinaires locaux.
- Participation aux activités agricoles des écoles
- Découverte des talents artistiques locaux
- Apprentissage des arts manuels, musicaux et culinaires
- Construction en énergies renouvelables, mobilier recyclé


Six filières d’emploi, pas une aide ponctuelle
Le projet ne distribue pas : il embauche et il forme. C’est la condition pour qu’il survive à ses fondateurs et devienne une économie locale.
Traitement des déchets
Agriculture
Hôtellerie
Espaces verts
Enseignement
Menuiserie
Un don de 100 € vous coûte 34 €
Le don à Phoenix & Orchidaceae ouvre droit à une réduction d’impôt au titre des articles 200 et 238 bis du code général des impôts.
Particulier
Réduction d’impôt égale à 66 % du montant du don, dans la limite de 20 % du revenu imposable. Au titre de l’IFI, la réduction atteint 75 % dans la limite de 50 000 €.
Entreprise
Réduction d’impôt sur les sociétés de 60 % des versements, plafonnée à 20 000 € ou 5 ‰ du chiffre d’affaires annuel hors taxe. L’excédent est reportable sur 5 exercices.
Le paiement ne passe pas par ce site
Le formulaire ci-dessus est celui de HelloAsso, opérateur de paiement de l’association. Vos coordonnées bancaires ne transitent jamais par nos serveurs, et votre reçu fiscal vous est envoyé automatiquement.
Le formulaire ne s’affiche pas ?
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Quatre façons de rejoindre l’association
L’adhésion se règle sur HelloAsso et vaut pour l’année. Chaque formule ouvre les mêmes droits ; seul le montant change selon qui vous êtes.
Particulier
Rejoindre l’association à titre individuel et suivre l’avancée des chantiers.
Entreprise
Mécénat d’entreprise, avec séjour possible dans les villas écoresponsables.
Restauration
Soutenir les coopératives agricoles et les écoles en agroécologie.
Hôtellerie
Participer au développement du tourisme durable et de l’hébergement local.
Vous souhaitez donner du temps plutôt que de l’argent, ou proposer du matériel et des compétences ? Écrivez-nous — l’association cherche des bénévoles à l’année sur place.
Entreprises partenaires
Douze entreprises accompagnent l’association, par le mécénat, la mise à disposition de compétences ou le soutien logistique.
Ce qu’on nous demande le plus
Un projet collectif, ou pas de projet du tout
La participation de la population est la condition de viabilité. Elle passe par l’encadrement pédagogique, l’information et la prise de conscience.







